I. Ai
Dans des sermons fort beaux, ma foi, Mais qui sont de l'hébreu pour moi.
Si je crois rien de ce qu'on y rapporte, Je veux, mes enfants, que le diable m'emporte.
Je veux bien que le diable m'emporte.
Enfants, ne m'en veuillez donc plus;
Les bons cœurs seront mes élus.
Sans que pour cela je vous noie,
Faites l'amour, vivez en joie;
Narguez vos grands et vos cafards.
Adieu, car je crains les mouchards.
A ces gens-là si j'ouvre un jour ma porte. Je veux, mes enfants, que le diable m'emporte, Je veux bien que le diable m'emporte.