‹ Œuvres complètes de P.J. de Béranger :Chapitre 115 sur 129 · I. Ai · texte numérisé non relu

I. Ai

Dans des sermons fort beaux, ma foi, Mais qui sont de l'hébreu pour moi.

Si je crois rien de ce qu'on y rapporte, Je veux, mes enfants, que le diable m'emporte.

Je veux bien que le diable m'emporte.

Enfants, ne m'en veuillez donc plus;

Les bons cœurs seront mes élus.

Sans que pour cela je vous noie,

Faites l'amour, vivez en joie;

Narguez vos grands et vos cafards.

Adieu, car je crains les mouchards.

A ces gens-là si j'ouvre un jour ma porte. Je veux, mes enfants, que le diable m'emporte, Je veux bien que le diable m'emporte.

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