IS
DK BÉRANGEP..
Pour lui rendre enfin la pareille, J'appelle octobre à mon secours.
Au printemps, adieu la bouteille! En automne, adieu les amours!
Je prends, quitte et reprends Adèle, Sans façon comme sans regret.
Au revoir, un jour me dit-elle :
Elle revint longtemps après.
J'étais à chanter sous la treille.
Ah ! dis-je, Tannée a son cours :
Au printemps, adieu la bouteille!
En automne, adieu les amours !
Mais il est une enchanteresse Qui change à son gré mes plaisirs :
Du vin elle excite l'ivresse, Et maîtrise jusqu'aux désirs.
Pour elle ce n'est pas merveille De troubler l'ordre de mes jours, Au printemps avec la bouteille, En automne avec les amours.