OBSERVATIONS
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à (ÂiriallaiKi, Ml je fil» pH» et dcpoMllié, 1,483 < i'al remhoorsé ertte iMinme A laealur
de l'artüierle, juir ordre du géuéral
12,247 fr.
Dan» eet étal , ne wml point compris les frah de poste et de burtMii , promis par le* gétiéraut Rev nier et IHiIaulov au sieur (.oirif-R , qui , par leur oniri», a UKijotirs voyagé en pfiste.
linge, les liabils. capote, chaussure, etc. ibmné's nu sh*«r Coinirn par se* eamahn‘,»i .El .'’n^mte par fes brimuids , tant a AJelio, ou le raiinnnirr ir<irdoiinance qui raccoinpagiiail péril , que *ur le* haub urs de Mrasiro, ou trois hommes de wm escorte furent lue* jwr tes hrig.inds.
ÉCRITES DE FRANCE ET D'ITAIAE
Si c'wt vous, comme je crois, ()ui avez rédigé la lettre de monseigneur l'ordonnateur eu clief A monseigneur le ministre, relative à mes lamentations , le diable vous puisse emporter. Que vous en coùtait-il de convenir que j'étais a plaindre, et digne, autant (>our le moins qu’aucun de ceux qu’on a remboursés, de la compassion du roi?
Si cela était vrai, comme il l’est, il le fallait attester pour l'amour de la vérité sinon pour l'amour de moi. Supposons que vous fussiez sur le [Xiint de faire un bon mariage , irais-je conter au beaupere vos fredaines galantes? On est ami ou on ne l’est pas. Adieu.
A M. COI.BKRT,
COMMISSAIRE ORt)0?INAT£l.'R.
Foggla, Ip 22 fevripr Ifio7.
Mon eber ordonnateur, je suppose que vous êtes maintenant à Naples, où l'on vous attendait lors(|ue j’en suis parti ; vous vous divertissez , et ne songez guère a moi qui m’ennuie fort, et pense souvent à vous, bien féelié de ne plus vous voir. Voilà une douceur a laquelle vous ne sauriez vous dispenser de répondre.
Cest donc pourrons dire que vous m’écriviez.
Joignez à votre lettre une petite note de la petite somme que vous avez à moi ; chose utile , nécessaire même , en cas de mort ou de départ de votre part ou de la mienne ; vous savez ce que c’est que de nous. Si on meurt de plaisir et d’ennui , nous sommes tous deux en grand péril.
Il y avait dans ce pays-ci beaucoup de brigands, même avant que nous y vinssions ; le nombre en augmente tous les jours. On détrousse les passants, on fait le contraire aux lllles ; on vole , on viole , on massacre ; cet art lleurit dans la Pouille autant pour le moins qu'en Calabre , et devient une rrasource honnête pour les moines supprimés , les abbés sans bénéliees, les avocats sans cause, les douaniers sans fraude et les jeunes gens sans argent. Tout voyageur qui en a, ou parait en avoir, passe mal son temps sur les routes. Pour moi, dont l’équipage fait plus de pitié que d'en\ ie, je prends peu d’escorte, et voyage en ami de tout le monde.
C’est pour vous dire enfin que je vous embrasse et me recommande à votre bon souvenir. J’embrasse aussi le sous-intendant, et lui souhaite de devenir quelque jour surintendant, pour ne point trouver de cruelles.
Jamais surintendant troiiva-t-il de cnicUes ?
C’est Boileau qui a dit eela, et il parlait, je
aGt)
crois, d'un de vos aïeux ([Ui était surintendant ; dont bien vous prend.
De vos nouvelles bientôt, je vous prie; oü si paresse vous lie les doigts, faites-moi écrire par l’ami commun ; supposé que les amis comme lui puissent jamais être communs... Au diable le calembour! Dieu vous garde.