A M">« LA PRINCESSE DE SALM-DYCK
A CABIS.
Florence, 3 nurs 1810.
Madame, vous recevrez avec ce bHletune brochure où Il y a quelques pages de ma façon, façon de traducteur s’entend. C’est un roman (comme Orontc dit : C’est un sonnet) non pas nouveau, noais au contraire fort antique et vénérable. J'en al déterré par hasard un morceau qui s’était perdu : c’est là ce que j’ai traduit , et par occasion j’ai corrigé la vieille version, qui, comme vous verrez ,
Dans SCO vieai style encore a des grâces nouTelles.
Si cela vous amuse, ne faites aucun scrupule, pour quelques traits un peu naïfs, d’en continuer
‘ I.a princesse Ellsa, so-ur (le Naisilmit
ÉCRITES DE FRANCE ET D ITALIE
!n lecture. Amyot, évéque, et l’un des pères du concile de Trente, est leveritableautcurdecette traduction, que j'ai seulement complétée : vous ne sauriez pécher en lisant ce qu'il a écrit.
Je vous supplie. Madame, de vous rappeler quelquefois qu'ii y a delà les monts un Grec qui vous bonore, pour ne rien dire de plus; et, si vous êtes paresseuse, comme je le crois, ne vous déplaise, ordonnez à M. Clavier de me doimer de vos nouvelles.