‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 116 sur 279 · S V V A N II S · texte numérisé non relu

S V V A N II S

Ont été donnés k Madame*

Figaro.

Et celui du Page ?

S u z A N 19 £ rianU

A Monsieur.

Figaro.

Et tantôt 9 derrière le &uteuil ?

S U Z A K lï £•

A personne.

Figaro.

En êtes-vous sûre ?

Suzanne riant.

Il pleut des soufflets , Figaro.

Figaro lui baise la main.

Ce sont des bijoux que les tiens. Mais celui du comte était de bonne guerre.

Suzanne.

Allons 9 superbe ! humilie-toi.

Figaro fait tout ce cfu^il annonce.

Cela est juste ; a genoux , bien courbé / prosterné^ yentre à terre.

S D 2 A N N E en riant.

Ah ce pauvre comte ! quelle peine il s'est donnée....

F I G À 11 o se relèi^e sur ses genoux.

Pour faire la conquête de sa femme !

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