SCÈNE V L
LE COMTE, BÉGEARSS
J ^ A I tranché sur le point qui paraissait Fin-
quiéter.
Il en est un , Monsieur , qui m'inquiète beaucoup plus ; je vous trouve un air accablé*
35o LA. MÈRE COUP.ABLE,
. JLi E C o M T t:.
Te le (Uoai^je^ ^tni 1 1^ p^tp .4e napu fils me ^seinblî4$ te plu» grand qE^lb^ur* Un .^jbi^ia p)i^ poignant feit S9i%^pv m^ blefiçprs ^ ^ rfin^ m^ lijB
insupportable.
BicEARSC.
Si TOUS ne m'aviez pas interdit de Yous çQntrarier là-dessus , je vous dirais que votre'second fils...
li » C o w T » ifhéfmff^* '
Mon second- fils ! )e ci'cn ai- point !
Calmez-voiis , Monsieur; raisonnons. La perte d'un enfant chéri peut vous rendre injuste envers l'autre, envers vôtre épouse, envers vous. Estce donc sur fdes conîectqres qu'i^ faut juger de pareils faits ?
y ' . . là if C ç jf flP f^ . ^
'Des conjectures ? Ah ! j'en ^uis trop certain ! Mon grand chagrin est de manquer de preuv^^. Tant que mqnpqu^^etfifsjié eut, j'y mcttaia fort peu d'importance. Héritier de mon nom., dèiiqes places , de ma 'f<k*t4inè...... que me fesait cet
autpe iodiYi4u ? 'Mpn .feqi^ dé^aiçt ^ un J^f^ de terre j^ une croix de ûJî»H«.> w^e pensicMx , <w'^¥-
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