‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 138 sur 279 · ACTE PREMIER; 35i · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER; 35i

raient veogé de. sa mère cftdeluî ! Mais conçois* tu mon. dése<^poir , en perdant nsx ûls adoré.^ de voir un étranger succéder à ce rang, à ces \ivpj^^ | et , pour irriter ma douleur 3, venir tq\^$, ^6= )Our^ me donner le nom o4ieux de ^on p^re ? v . ; *

Monsieur ^ je crains dé vous aigrir , ea çbeF^ chant à vous appaisçr; mais.Ja v^çr^ d& yptri^

épouse...

fc • . ♦ . , * .

Le Comte a</^c colère.

Ah ! ce n'est qu'un crime dé plus. Çôpi^îf d'une vie exemplaire un affront tel que celui-là ! Commander vitigt ans paf ses mœurs et la piété la plus sëvêré , restime et lè.respect Ai tnbrkîe ; et verser sur moî seul, pnr cette conduite aflf^c^ tée, tous lésf tôffe qu'entraîne après soî ma prétendue bizarrerie !... Ma haine pour eux 'è*éh augmente. . .

Que touJiei^-vous donc (qu'elle fit ? Même enlâ supposant coupable y est-il au mûnd^ quelque feu te qu'un repentir de vingt" aimées ne tîoivè elFacer à la fin ? Fûtes Vous sans reproche vôûsimême ? Et cette jeune Florestine, queVousfiioai^ mec votre pupille^ et qui voua touche de plus pr^Si

55a LA MÈRE COUPABLE,

Qu'elle assure donc ma veugeance ! Je dénaturerai mes biens , et les lui ferai tous passer. Déjh trois millions d'or , arrivés de la Vera-Crux , vont lui servir de dot ; et c'est à toi que je les donne; Aide-moi seulement à jeter sur ce don un voile impénétrable. En acceptant mon portefeuille^ et te présentant comme époux , suppose un héritage, tan legs de quelque parent éloigné. '

Ségbarss f montrant le crêpe de sQn bras.

Voyez que , pour vous obéir , je me suis déjà mis en deuil.

Quand j'aurai l'agrément du roi pour l'échange entamé de toutes mes terres d'Espagne cor^ire des biens dans ce pays , je trouveiai moyen de vous en assurer la possession k tous d^x. . ,.

Bégearss vivemrnt. • '■

Et moi, je n'en Veux point. Croyez- vous que, sur des soupçons... peut-être encore très*peu fondés , j'irai me rendre le complicfï de la spoliation entière de l'héritier de votre non) ? d'un

jeune homme plein de mérite ; car il faut avouer qu'il eu a... : . '

Le Comte impatienté.

Plus que mon fils , voulez-vous dire ? Ghacun

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