MARCELINE, BARTHOLO, FIGARO
Figaro ^inUrrompt. '
É ÉÉÉy voilk le gros docteur , la fête sera complète. Hé » bonjour , cher docteur de mon cœuri Est-ce ma noce avec Suzon qui tous attire au château ?
Bartholo avec dédain.
Ah, mon cher monsieur, point du tout.
Figaro.
C^a serait bien généreux I
jiCTE PREMIER. Çg
Bartholo.
Certainemeot ^ et par trop sou
Moi qui eus le malheur de troubler la vôtre !
BA«THOi.O.
Ayes^-Yous autre chose k nous dire ?
On n'aura pas pris soin de votre mule T Bartholo en colère^
Bavard enragé ! laisseaMieus I
Figaro»
Vous vous ùichex f docteur? Les f^ens de TOtre état sont bien durs ! Pas plus de pitié de» pauvres animaux.^*., en vérité..»*, que si c'était des hommes ! Adieu ^ Marceline : avez - vous toujours envie de plaider contre moi 7
Pour n'aimer pas , faul-il qu'on se haïsse 7
Je m'en rapporte au docteur.
Bartholo.
Qu'est-ce que c'est?
Elle vous le tentera de reste* ( // sort. )
fO LE MARUGE DE FIGARO,