SUZANNE , LE COMTE , BÉGEAJISS
iVl oN6iEfiR> voilà le coffre aux diamants ; ne le gardez pas trop long -temps ; que )e puisse le remettre en place avant qu'il soit jour chez Madame I
Suzanne , en t^en allant , défends qu^on entre f a moins que je ne sonne«
Théâtre, n. ^5
SUZAKNB à patt.
Avertissons Figipirp 4^ ceci. ( Elle sort. )
SGÊNiB y III.
LE €&MTB, BÉDSARSS.
^Ij/ uEii est Totre jpiPojet iur Fekitaieii de cet écrin ?
Le Comte tire de sa poche un bracelet entouré
de brillante.
Je ne veux plus te déguisel* tous les détails de
mon affront ; écoute. Un certain Léon d^Astorga ,
qui fût jadis mon page y et que l'on .nommait
Chérubin...
Bégbarss.
Je Tai connu ; nous servions dans le régiment d6bt ]e vbus (foîè d'être major. Mais il y a vingt ans c^'il A'^éèt plus.
Le Comte.
C'est ce qui fonde mon soupçon. Il eut Taudace de Taimer. Je la crus éprise de lui; je Téloignai d'Aibllâlouiîe , par un emploi dans ma légion. — Un an après la naissance du fils.^. qu^uu combat