SCÈNE XXI
LE COMTE, FIGARO, LIÇON
BÉGEABSS.
Figaro, accourant.
Juss Toilà, les yoilà.
Le Comte.
Dans les bras Tun de Tautre I Eh I tous perdes
Tes prit I
Figaro, stupéfait.
Ma foi \ Monsieur..... on le perdrait à moins.
Sge LA MÈRE COUPABLE^
LsCoMtE, à Figaro^
M'expliqtierez-Tous cette énigme ?
Léon, tremblanU
Ah I c'est à moi , mon père , à Texpliquer. Pardon \ je dois mourir de honte ! Sur un sujet
assez frivole , Je m'étais beaucoup oublié.
Son caractère généreux , non seulement me rend à la rajson; mais il a la bonté d excuser ma folie en me la pardonnant. Je lui en rendais grâce lorsque vous nous avez surpris.
Ce n'est pas la centième fois que vous lui devez de la reconnaissance. Au fait , nous lui en devons tous.
Figaro , sans parler , se donne un coup de poing au front,
B é G £ A R s s r examine et sourit»
Le Comte, à sonjïls.
Retirez-vous , Monsieur. Votre aveu seul enchaîne ma colère.
Bégearss.
Ah! Monsieur, tout est oublié* ^
Le Comte yà Léon.
Allez TOUS repentir cPayoir manqué k mon ami; au Yôtre^ à Thomme le plus vermeux
Leok, ^en allanU.
Je suis au désespoir !
FiGAKO^ h poTty €wec colère*
C'est une légion de diables eofermés dans un seul pourpoint.