‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 175 sur 279 · SUZANNE, LE COMTE, FIGARO, LA · texte numérisé non relu

SUZANNE, LE COMTE, FIGARO, LA

coivrrEssE, bégearss.

Suzanne accourt.

Vj'kst Monsieur , il me suit ; mais amené par Figaro.

Le Comte, les surprenant en cette posture.

Qu'est- ce donc que je vois , Madame ! d'où vient ce désordre? quel est ce feu, ce coflFre, ces papiers ? pourquoi ce débat et ces pleurs ?

( Bégearss et la Comtesse restent confondus.

L 13 Comte»

Vous ne répondez point?

BÉGEARSS^e remet ^ et dît d'un ton pénible.

J'espère , Monsieur , que vous n'exigez pas qu'on s'explique devant vos gens. J'ignore quel dessein vous fait surprendre ainsi Madame ! quant à moi, je suis résolu de soutenir mon caractère en rendant un honmiage pur à la vérité , quelle qu'elle soit.

Le Comte, à Figaro et à Suzanne.

Sortez tous deux.

Figaro.

Mais, Monsieur, rendez -moi du moins la justice de déclarer que je vous ai remis le récépissé du notaire, sur le grand objet de tantôt !

Le Comte.

Je le fais volontiers , puisque c'est réparer un tort. (A Bégearss.)Soyez certain, Monsieur, que voilà le récépissé. ( // le remet dans sa poche. ) ( Figaro et Suzanne sortent chacun de leur côté. )

Figaro, bas à Suzanne , en s'en allant. S'il échappe à l'explication !

Suzanne, bas.

11 est bien subtil !

Figaro, bas*

Je l'ai tué !

4ao LA MERE COUPABLE,

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