SCÈNE X I I
LA COMTESSE , seule ^ un genou sur son
fauteuiL
v^E moment me semble terrible, comme le jugement dernier! Mon sang est prêt à s'arrêter O mon Dieu! donnez -moi la force de
frapper au cœur d'un époux ? ( Plus bas. ) Vdus seul connaissez les motifs qui m'ont toujours fermé la bouche I Ah! s'il ne s'agissait du bonheur de mon fils; vous savez, ô mon Dieu! si j'oserais dire un seul mot pour moi I Mais en^ , s'il
est vrai aucune faute pleurée vingt ans , ait obtenu de TOUS un pardon généreux ^ comme un sage ami m'en assure : 6 mon Dieu I donnez-moi la force de frapper au cœur d'un époux !