Acte i v
Comtesse f égoixle , Aire* dûs mots coupés qui parient du délire. )
• ... al*
La Comtesse priant les mains jointes*
Grand Dieu ! tu ne permets donc pas- i|ilke le crime le ];^Iu5 cadié demeore toujours im«
puni I •. ••• >/^' :r . . i • ; . - M
Et de Ja^ inaiq dy corrppteur. ( // lit. )
a L^ami.qui yous rendra, ceci quand je ne serai . » plus, est sûr.» ^ ' • ' ' '
Là Comtesse priant*
Prappe, fiiôn t)îëu î eàr je l'aimérif^t
• •' » * • ^ Le Comte Ut.
n Si la mort dïiti iûfôkuné Vott^ iiispîràlt un » rçste de jiitiié, {)amî'' fës" ndhi^ ' ittu^W iça h donner a ce fils / hèritter. d'un àtitrè:^v.:
La . C o. m t e s^ e priante Ac<;epte r)hprreûr gue j'ép^p^7ç , eu* e^^piation
demafauic! . w i i \^uo,
. Le Comte f^^* „ ^
» Puis-je espérer que le^nopoi^de Léon......^
( // parle. ) El ce fils s^app^le JLeo/î \
L^ Comtesse e^^arete, les" yeux fermés.
O Dieu ! mon crime fut bien grand , s^il égala ma punition I Que ta T<ddtitëVàidcbihplissé^!
,4?2 LA MÈREC.OUPABLÈ,
. , , Lb Coiit-e plus fort.
Et , couverte de cet opprobre , vous osez me detnàndér compte de mon éloigaement pour
mi t; A^.'^o^T;??/» priant .toujours.
Qui suîs-je, pour m'y opposer , lorsque ton bras s'appesantît? ' " ' -
Et , lorsque vous plaidez pour Tenfaut de çc malheureux ^ vous avez au bras mon portrait !
ItA C o 'j&'W ESSE, en le détachant ,
7e regarde.
, , ]VlQpsieur^ Mçasieur, je le rendra^ j je, sais i i«kw»f^'^?.^Hip pas digne. {Dans le jplus grarid égarement. ) Ciel î que m'arrive - t- il ? Ah I je perds la raison ! Ma consci^ce troublée fait naître des'fantôihësT — Réprobation anticipée! ^ ^ Tel vois' ce i^iiî h'^elfete pas . ; . . Ce * n'est plus TOUS ; c'est lui qui me fait signe de lé 'suivre , 4!^alLer le rejoindre au tombeau!
l t . '' '-^ • •••» ' «^'Xyi'»
Le ^'CôisfTB effrayée "]*'' '
Comment? Eh bien! Non^ ce n^est pas....
La Comtesse en délire* Ombre terrible ! éloigne toi !.
• Il