SCÈNE 'x.y Ih
LE COMTE, LÉON, SUZANNE, LA COMTESSE évanouie.
Léon lui tenant le flacon sous le nez. S I l'on pouvait la faire respirer I O Dieu !
rends-moi ma malheureuse mère ! La voici
qui revient ^
SczANr^E pleurant.
Madame ! allons ^ Madame !••••
La Comtesse refrénant à elle.
Ah ! qu'on a de peine à mourir !
Léon effaré.
Non maman ^ vous ne mourrez pas !
. La Comtesse égarée.
O ciel ! entre mes juges ! entre toon époux et mon fils ! Tout est connu et criminelle envers to.us deux..*. (Elle se jette àterre et'sepws^ terne.) Vengez-vous Tun et Tautre ! Il n'est plus de pardon pour moi ! (^uec horreur.) Mère coupable ! épouse indigne ! un instant nous a tous perdus. J'ai mis l'horreur dans ma famille ! J'al-lumai la guerre intestine entre le père et les enfants ! Ciel juste ! il fallait bien que ce crime fut découvert ! Puisse ma mort expier mon forfait !
Le C o m t e aa désespoir.
Non, revenez à vous ! votre douleur a déchiré
mon âme ! Asseyons - la. Léon ! Mon fils !
( Léon fait un grand mouvement. ) Suzanne , asseyons-la.
( Ils la remettent sur le fauteuil. )