ACTE V
j'allais plonger ta jeunesse. Grâce au ciel, qui dévoile tout , tu n'épouseras point Bégearss I Non , tu ne seras point la fenune du plus épou- Tantable ingrat!
F LORESTII^I E.
Ah I ciel ! Léon !
Léon.
Ma sœur , il nous a tous joués !
F^ORESTiNE au Comte*
Sa sœur !
Le Comte*
Il nous trompait. Il trompait les uns par les autres ; et tu étais le prix de ses horribles perfidies. Je vais le chasser de chez moi.
La Comtesse.
L'instinct de ta frayeur te servait mieux que nos lumières. Aimable enfant ! rends grâces au ciel qui te sauve d'un tel danger.
Ma sœur , il nou% a tous joués I
F L OR EST IN E au Comte.
Monsieur y il m'appèle sa sœur I
La Comtesse eauiltée.
Oui^ Floresta^ tu es à nous. C'est là notre
secret chéri, Voifâ ton père ; voife Wn frère ; et meî^ )e suii ta «oère pour la vie. Ah ! ^rdetoi de Toablier jamais ! {Elle tend la main au Comte.) Almaviva ! pas yrai qu'elle est mafiUe?
Le Comte exalté*
Et lui y mon fils; voilà dos deux enfaots. (Tous se serrent dans les bras Pun de Vautre. )
FIGARO, M, FAL; notaire. Les Précédents. Figaro accourant et jetant son manteau.
M..*D,c,.o»..n.lepo«rfe»i.Ie.J'aivu le traître rempôrfer, quand je suis eutré chez Monsieur.
Jj B C o ]ft T B.
O monsieur Fai î tous tous êtes pressé \
M. F A L utilement.
Non , monsieur , au contraire. Il est resté
• plus d'une heure avec moi , m'a fait achever le
contrat^ y insérer la donation qu'il fait. Puis
il m'a remis thon reçu , au bas duquel était le
vôtre , eh me dissDt que la soBome est à lui ,
qu'elle est un fruit d'hérédité , qu'il vous Ta remise eu confiauce*.*-.
O scélérat ! Il n'oublie lien !
Figaro.
Que de tren^bler sur l'avenir t