‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 201 sur 279 · LE COMTE, LA COMTESSE, LÉON · texte numérisé non relu

LE COMTE, LA COMTESSE, LÉON

Le Comte a%^ec un vif sentiment.

x\ H I Rosine ! séchez vos pleurs ; et maudit soit qui TOUS amigefa !

Théâtre. II. 5o

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La C0MTB8SE.

Mon fils ! embrasse les genoux de ton généreux protecteur; et rends-lui grâce pour ta mère. ( // veut se meUre à genoux. )

Le Comte le relève*

Oublions le passé y Léon. Gardons-en le silence , et n'émouvons plus votre mère. Figarp demande un grand calme. Ah ! respectons surtout la jeunesse de Florestine , en lui cacliant soigneusement les causes de cet accident.

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