SCÈNE PREMIÈRE
LA. NATURE e> us VENTS déchainés.
L'ouverture fait entendre un bruit violent dans les airs j un choc terrible de tous les Éléments. La toile, en se levant, ne montre que des nuages çui roulent, se déchirent, et laissent voàr les Vents déchatnéss Us forment, en tourbillonnant, des danses de la plus violente agitation.
LA NATURE s'avance au milieu d'eux , une ba-^ guette à la main, ornée de tous les attributs qui la caractérisent, et leur dit impérieusement:
y 'e5t assez troubler l'univers:
Vents furieux, cessez d'agiter Fair et l'onde. C'est assez , reprenez vos fers :
Que le seul Zéphir règne au monde.
( L'ouverture , le bruit et le mouvement con^ tinuent )
5i6 PROLOGUE.
GnoEUR DES Yeitts déchaînés.
Ne tourmentons plus Funivers :
Cessons d'agiter Fair et Tonde.
Malheureux ! reprenons nos fers :
L'heureux Zëphir seul règne au monde.
( Ils se précipitent dans les nuages iriférieurs. Le Zéphir s*éÏ€ve dans les Mrs. V ouverture et le bruit s'appaisent par degrés'; les nuages se dissipent; tout devient harmonieux et calme. On "voit une cam^ pagne superbe , et le Génie du feu descend dans un nuage brillant, du côté de V orient.,)
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