‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 23 sur 279 · SUZANNE, LE COMTE, CHÉ · texte numérisé non relu

SUZANNE, LE COMTE, CHÉ

R U B I N caché.

S u s A If ff E aperçoit le Comte»

A. H !•••••• ( Elle s^ approche du fauteuil powr

maséfuer Chérubirif )

Le Comte s^açance*

Tu es émue , Suzon I tu parlais seule , et ton petit cœur parait dans une agitation.... bien pardonnable 9 au. reste ^ un )our comme celui-ci*

S D a A N N E troublée.

Monseigneur y que me youlez-TOus ? Si Foa TOUS trouyait ayec moi...»

Le C o h t b-

Je serais désolé qa on m'y surprit ; maïs ta sais tout l'intérêt qfl|e prends k toi. Bazile ne t'a pas laissé ignorer mon amour. Je n'ai qu'im instant pour t'expliquer mes tues; écoute ( // s^ assied dans le fauteuil).

Suzanne vh^ementi

Je n'écoute rien.

86 LE MARIAGE Ï>E nGARO,

.Le C o UTZ lui prend la main.

Un seul mot. Tu sais que le roi m'a nommé son ambassadeur- à Londres. J'emmène avec moi Figaro : je lui donne, un excelleal poste ; et comme le deiroir d'uee femme est de suivre son mari*...

S U jC A N N B.

Ah , si j'Q$ais parler !

L E C'o M T £ la rapptoche de lui.

Parle , parle , ma chère i tise aujourd'hui d'un ' droit que tu prends sur moi pour la vie.

Je n^en Teux points Monseigneur > je n'en Teux point. Quittez-moi^ je Tous prie.

Mais dis auparavant.

SntÀNNE en colère»

Je ne sais plus ce que je^

Sur le devoir des femmes.

Eh bien ! lorsque Monseigneur enleya la sienne de chez le Docteur^ et qu'il l'éponaa par amour;

lorsqu'il abolit pour elle un é^tatm sdÊGreux tiroit du Seigneur...

L* B G O te Y E '^fMrrwftt*

Qui fesaît bien de la peine aux filles ! ab fusette ! ce droit chiannaiit ! ai tu veuais en jaser sur la bnine au jardin, je mettrais un te) prix h cette légère faveur. '

B À B 1 1 E parie en débets.

Il n*est pas chez lui , Monseigneur.

Le Comte se lèi^e.

Quelle est cette voix ?

Suzanne..

Que je WlÎs nulbeureuse !

L B Comte.

Sors , pour qu'on n'entre pas.

Suzanne troublée.

Que je TOUS laisse ici ?

Babils crie en dehors.

Monseigneur était chez Madame , il en est sorti : je vais Toir.

Et nas un lieu Bour se cacher I ah 1 derrière

ce fauteuil..**** as^ez mal ; mais renroiç-le biea rite.

S G z À n N £ /m barre . le chemin y il la pousse doucement y elle recule, et se met ainsi entre lui et le petit page ; mais pendant que h Corn te s^ abaisse et prend sa place y Chérubin tourne et se jette effrayé sur le fauteuil h ge^ noux, et s^y blottit. Suzanne prend la robe gabelle apportait , en couvre k page y et se met dei^ant le fauteuil.

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