‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 234 sur 279 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

URSON, ATAR, ALTAMORT.

^EiGVEua , c*est ce guerrier , du peuple la menreîUe,..

Garde*toi que son nom offense mon oreille !

U X s o ir.

Il jdeure ; autour de lui tout le peuple empressé Dit tout haut qu'en ses vœux il doit être exaucé,

Tu dis qu*il pleure , qu*il spupire ?

Ses traits en sont presque efi&cél«

Urson j qu'il entre j c'est aâsts.

( h Altamort. ) n est znalheureux... Je respire.

( Urson sort, )

s C È NE VIII.

TARARE, ALTAMORT, ATAR.

y) V E me veux-tu , brave soldat ?

T À R À K £ / auec un grand trouble.

O mon roî ! preiids pitié de mon affreux état. En pleine paix , un avare cbrsaire Comble sur moi les horreurs de la guerre.

Tous mes jardins sont ravages ,

Mes esclaves sont ëgorgés ;

L'humble toit de mon Astasie

Est consumé par.rincendie..,»

Grâce au piel , mes serments vont être dégagés ! Soldat qui m^as sauvé la vie , Reçois en pur don ce Palais Que dix xnille esclaves M aiaisr Ont construit d'ivoire et d'ébène :

Ce palais , dont l'aspect riant Domine la fertile plaine /

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