SCÈNE PREMIÈRE
CALPIGI entre d'un câté; ATAR , URSOl^ entrent de Vautre; DES JARDINIERS ouBOSTANGIS qui allument.
C ▲ L p I o I y ^ans a)oir Atar%
1^ E 8 jardins éclairés ! des Bostangis ! pourquoi 7 Quel autre ose au Sérail donner «les ordres ?...
A T ▲ A lui frappant sur f épaule.
Moi* C ▲ L p I a X , troublé.
Seigneur puis-je savoir ?•..«.
Ataa.
Ma fête k ce que j'aime ?
ThédtiV. IL 56
Est fixée à demain , Seigneur , c'est votre loi.
A T À R y Brusijfuement.
]M[oiy je la veax à Finstant même.
Tous mes acteurs sont dispersés.
 T À K , plus brusquement.
Du bruit autour d*Irza , qu*on danse ^ et c'est assez.
Calpigi h part, avec douleur.
O l'affreux contre-temps ! De cet ordre bizarre, U n'est aucun moyen de prévenir Tarare !
 T A H l'examinant.
Quel est donc ce murmure inquiet et profond ?
Calpigi affecte un air gai.
Je dis qu'pn .ccoira vois ces spectiides de France ,
Où tout va bien , pourvu qu'on danse.
A T ^ ^ I en eqlere.
Vil chrétieia ! obéis » ou ta tête en répond. *
Calpigi à part , en s*en allant.
Tyran féroce !
( Les Bpstangis se retirent. )