‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 249 sur 279 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

CALPIGI entre d'un câté; ATAR , URSOl^ entrent de Vautre; DES JARDINIERS ouBOSTANGIS qui allument.

C ▲ L p I o I y ^ans a)oir Atar%

1^ E 8 jardins éclairés ! des Bostangis ! pourquoi 7 Quel autre ose au Sérail donner «les ordres ?...

A T ▲ A lui frappant sur f épaule.

Moi* C ▲ L p I a X , troublé.

Seigneur puis-je savoir ?•..«.

Ataa.

Ma fête k ce que j'aime ?

ThédtiV. IL 56

Est fixée à demain , Seigneur , c'est votre loi.

A T À R y Brusijfuement.

]M[oiy je la veax à Finstant même.

Tous mes acteurs sont dispersés.

 T À K , plus brusquement.

Du bruit autour d*Irza , qu*on danse ^ et c'est assez.

Calpigi h part, avec douleur.

O l'affreux contre-temps ! De cet ordre bizarre, U n'est aucun moyen de prévenir Tarare !

 T A H l'examinant.

Quel est donc ce murmure inquiet et profond ?

Calpigi affecte un air gai.

Je dis qu'pn .ccoira vois ces spectiides de France ,

Où tout va bien , pourvu qu'on danse.

A T ^ ^ I en eqlere.

Vil chrétieia ! obéis » ou ta tête en répond. *

Calpigi à part , en s*en allant.

Tyran féroce !

( Les Bpstangis se retirent. )

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