AC TE I IL
Tu le devais, Tarare ! Il le faudrait encore , Si quelque esclave curieux
T A K A m £ , troublé.
Mille cris de mon nom fort retentir ces lieux I Je me crois dëconrert, et qi|e la |alousie. . . .' . Mourir sans ]à*cevOir , et si près d'Astasie ! . . . .
O mon liéros ! tes vêtements mouillés , D'algues impurs et de limon souillés ! . . . . Un grand péril a menacé ta vie !
T A R A R E y à demi-voiX'
Au sein de la profonde mer y
Seul y dans une barque fragile ,
Aucun souffle n'agitant Tair y
Je sillonnais l'onde tranquille.
Des avirons le monotone bruit ,
Au loin distingué dans la nuit y
Soudain a fait sonner l'alarme :
J'avais ce poignard pour toute arme.
Deux cents rameurs partent du même lieu : On m'enveloppe y on se croise /on rappeQe :
J'étais pris !..... D'un grand coup d'épieu ,
Je m'abime avec ma nacelle ,
Et me frayant sous les vaisseaux
Une route nouvelle et sûre y
J'arrive k terre entre les eaux ;
Dérobé par la nuit obscure.
J'entends la cloche du beffroi.
L'appel bruyant de la trompette, Que le fond du golfe répète , Augmente le trouble et Feffroî.
On court , on crie aux sentinelUs :
Arrête ! arrêté ! On fond sur moi :
Mais y s'ils couraient) j'avais dea ailes. J'atteins le mur comme un éclair.
On cherche au pied; j'étais dans l'air y Sur l'échelle souple et tendue , Que ton zèle avait suspendue.
Je suis sauvé y grâce à ton cœur :
Et pour payer tant de faveur y O douleur ! ô crime exécrable !
Trompé par une aveugle erreur , J'allais , d'une main misérable , Assassiner mon bienfaiteur !
Pardonne ) ami^ ce crime involontaire.