‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 252 sur 279 · A C T E I IL · texte numérisé non relu

A C T E I IL

Le g h oe t; b. répète le dernier vers.

( On danse la ritournelle. )

{Ici Von voit dans le fond Tarare descendre par une échelle de soie ; Calpigi l'aperçoit.)

CalpigI, à part. **

C'est Tarare !

Cinquième Couplet , plus vite.

Bientôt ^ à traveFS la Ljbie ^ L'Egypte y risthme et l'Arabie , 1} allait notL^ vendre au Sophi :

Ahi ! povero Calpigi ! ^

Nous sommes pris , dit le barbare.

~ Qui nous prenait ? Ce fut Tarare. : . . .

A s T a' s I E 'Jhisant un cri.

Tarare !

TotrT*i,E SERAIL décria»

Tarare !

A T A R > furieux.

Tarare !

( // renverse ta toile tCun coup de pied. )

Astasie se lèUe troublée. SpiUbtie îof. soutient. Au bruit (fui se fait. Tarare , à moitié descendu, se jette en bas dans V obscurité.

SriirxTTE à Astasie.

Dieu» ! que ce nom Ta courroucé ! •

Que la mort 9 qu« Fenfer a'empare Du traître qui Ta prononce !

(// tire son poigaard; tout le monde s'enfuit.)^ .

Spivetti:. soutenant Astasie,

Elle expire !

( jitur, rappelé à lui par ce cri, laisse aller Calpigi et les autres esclas^es, et res^ient "vens Astasie que des femmes emportent che^ elle^ Atar y entre > en jetant à la porte [sa, simarre et ses brodeqjLÙns > à la manière des Orientaux,, \

Le théâtre est irès^obscur. .

CALPIGI , TARARE , un poignard , à la main , prêt à frapper Calpigi quil entraîne.

C A L p 1 c I . s'écrie.

U TAJtAHB !

T A K A a E*, 'flpec iin' grhnd trouble.

O fureur que j'abhorre !

Mon ami. '. . . , s'il n'eût pas parlé, De ma main était immolé l < ^

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