A C T E I IL
Le g h oe t; b. répète le dernier vers.
( On danse la ritournelle. )
{Ici Von voit dans le fond Tarare descendre par une échelle de soie ; Calpigi l'aperçoit.)
CalpigI, à part. **
C'est Tarare !
Cinquième Couplet , plus vite.
Bientôt ^ à traveFS la Ljbie ^ L'Egypte y risthme et l'Arabie , 1} allait notL^ vendre au Sophi :
Ahi ! povero Calpigi ! ^
Nous sommes pris , dit le barbare.
~ Qui nous prenait ? Ce fut Tarare. : . . .
A s T a' s I E 'Jhisant un cri.
Tarare !
TotrT*i,E SERAIL décria»
Tarare !
A T A R > furieux.
Tarare !
( // renverse ta toile tCun coup de pied. )
Astasie se lèUe troublée. SpiUbtie îof. soutient. Au bruit (fui se fait. Tarare , à moitié descendu, se jette en bas dans V obscurité.
SriirxTTE à Astasie.
Dieu» ! que ce nom Ta courroucé ! •
Que la mort 9 qu« Fenfer a'empare Du traître qui Ta prononce !
(// tire son poigaard; tout le monde s'enfuit.)^ .
Spivetti:. soutenant Astasie,
Elle expire !
( jitur, rappelé à lui par ce cri, laisse aller Calpigi et les autres esclas^es, et res^ient "vens Astasie que des femmes emportent che^ elle^ Atar y entre > en jetant à la porte [sa, simarre et ses brodeqjLÙns > à la manière des Orientaux,, \
Le théâtre est irès^obscur. .
CALPIGI , TARARE , un poignard , à la main , prêt à frapper Calpigi quil entraîne.
C A L p 1 c I . s'écrie.
U TAJtAHB !
T A K A a E*, 'flpec iin' grhnd trouble.
O fureur que j'abhorre !
Mon ami. '. . . , s'il n'eût pas parlé, De ma main était immolé l < ^