ACTE III
C ▲ L p X a i l'arrête et l'éloigné desonamù
De cet horrible stratagème ^ Ah ! mon maître , qu'espërez-vous ?
Quand elle pourrait 8*y méprendre , Bn deviendrait-elle plus tendre ?
En nnquiétant sur ses jours^ Vous la ramènerez toujours.
A T ▲ n j furieux,
La ramener ! Tadopte une autre idée.
Elle me croit l'âme enchantée :
Montronsrlùi bien le peu de cas
Que je fais de ses vains appas* Cette orgueilleuse a dédaigné aon maître !
O le plus charmant des projets !
Je punis l'audace d'un traître .
Qui m'enleva le cœur de mes sujets,
Et j'a viHs la superbe à jamais.
Calpigi?.... •*
Calpigi,. traublé.
Quoi ! Seigneur !
Jure-moi sur tf)j\ &me D'obéir,
Calpigi, plus troublée Oui, Seigneur.
At AR.
Point de zèle indiscret :
Tout-k-l'heute.
5ao T'A R: A.R E,
C A &-tii «-t f pfvwjue égaré.
A rinstant.
Avx.M.
Prends-moi ce vtt maet ,
Conduis-le chez elle en secret :
Apprends-lui que ma tendre flamme
La donne a ce monstre {>otir femme.
Dis*lûi bien quBi j'ai faik sarment Qu elle n'aura jamatDd'^atrc.^poiix^il^autw amant.
Je veux que rhjJncD's'afceoâ^iliisa:
Et si ForgueilleosQ prétend-
S'y dérober 9. prompte jnscîoe;
Qu'a son lit àl'instantciMKhiît,
Avec elle il passa la; naît ^ >
Et qu'a to^ los^-^oeux câLposée ^ Demain, démon Sérafl>. elecottl^ visée [ A présent , Galpigi , de moi je suis content. Toi, par tes signes , fai^ que Cette brdte apprène
Le sortyfortuné qnllattend. ;
C A L F i-o f , tranquillisé.
Ah ! Seigneur, ce n'est pas la peine , S'il ne parle ,j)aSf il entend. )
At A a.
Accompagne ton maître à la garde prochaine.
( // se retourne pour sortir. )
A C T JE 1 1 X fft»
C À L p I G I ^ en se baissautpèur ramasser la sùnarre de l'Empereur, dît tout bas à Tarare. *
Quel heui*eux dénoûiheiit !
( H suit Atar. )
Tarare 90 weïèi^e à genoux.
Mais qudie korriUè scène !
( // âte son masque, qui tomhe à terre loin de lui» ) Ah ! respirons*
Atar revient à l'appartement d*Astasie ^ d'un air menaçant, et élit avec une joie féroce.
Je pense an plaisir que j'aurai , Superbe , quand je te verrai Au sort d*un vieux i|ègreliëe y Et par cent cris humiliée ! ,
{Ilimite le chantirivial des Esctapes. )
Saluons tous la fière Irza »
Qui y regrettant une cabane « Aux vœux d'un roi se refusa :
D*uii vfl muet eUé est Sultane»
Hein ! Calpigi?
(// va, il vient. Calpigi, sous prétexte de Ini donner sa simarre , se met toujours entre lui et Tarare, pour quil ne le voie pas sans masque»,
Calpigi/ ejffrayé, feint la joie.
Ha ! quel plaisir mon maître aura \
Hein ! Calpigi ?
C AI^P I G là ■
Quand le Sérail retentira
Atar et Calpigi, en -duo.
Suiaons tous la fière Irza , . Qui , regrettant une cabane^ Aux vœux d*un roi se refusa :
Û'un vil muet elle est Sultane.
( Le même jeu de scène contifiue. Us sortent. )