‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 265 sur 279 · ACTE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV

De loin , je le veux bien , contemplez mes appas.

Je voudrais pouvoir davantage :

Mais un monarque , un calife ^ un sultan y

Le plus parfait , comme le plus puissant , Ne peut rien sur mon cœur , il est tout k Tarare.

Tarare s'écrie, A Tarare ! . . .

Spinette, ^e levant.

. Il me parle !

Tarare.

O transport qui m*égare !

Étonaement ti*op indiscret !

Spiitette.

Un mot a tralii ton secret !

Tu n*es pas muet ! téméraire !

( Elle lui enlevé son masque. )

Tarare, à ses pieds»

Madame , hélas ! calmez une juste colère !

Spiitette, d^un ton plus doux.

Imprudent ! quel espoir a pu te faire oser...

Tarare, timidement.

Ah ! c'est en m^accusant , que je dois m'excuser. Etranger dans Ormus , hier on me vint dire Que le maître de. cet Elmpite

Sga TARARE,

Donnait à soil amante une fête lia sérail... J'ai cru , sous ce yil attirail....

Spinette, légèrement.

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