DUO DIALOGUE
Ami , ton courage m'éclaire.
Si Tarare aimait à me plaire , Il eût tout bravé conune toi.
J'oubUrai qu'il obtint ma foi :
C'en est fait , mon cœur te préfère \ Tu seras Tarare pour moi.
Tarare, troublé.
Quoi ! Tarare obtint votre foi !
Spivette.
Cen est fait , mon <sœur te préfère.
Tarare.
C'est moi que votre cœur préfère ?
Spiztette.
Tu seras Tarare pour moi.
Tarare, plus troublé.
Est-ce un songe , 6 Brama ! veillé-je ? Tout ce que j'entends me confond.
Atar , toi que la haine assiège , M'as^a conduit de piège en piège Dans un abtm^f aussi profond ?
A c TE ir: 595
Syxhettb.
Ce n*est point un piëge , 9on , non :
De son pardon • < Je te répond.
( Elle 'fwit entrer de9 soldais.) Ciel ! on vient Farréter !
Totrt espcMT m'abandonne.
( Elle se voile j et rentre précipitamment. )
TARARE démasifué, URSON,' SOLDATS armés de massues y CALVIGÎ , EUNUQUES, entrant de Vautre coté.
U&s.otr.
JViAaCHEZ, 8oldat3>
Doubles le pas.
Quoi ! des soldats I N'avances pas.
Ù a s o ir , aux soldats.
Suivez l'ordre que je vous donne.
C ▲ L Y I à I , aux eunuques.
Ne laissez avancer personne, Thedtr^. IL %t
C H g« V t if« $ùUats.
N'avancez pas.
Fout JUW« teH« f ll«^tlM# M lapréc.
CnosLVKde Ao/4Ms^ Notre ordre est tf^ f qrne? Fentrëe.
U E s o ir.
Le Sultan agit^ , ^r l'effet (Tuf c0ur/oux quji| a |rog ëçputë , Veut que Vaffreux muet soit massolë , jeté J)^% )a misr , «t f fW f i^ultwç, y sçire vn wonatrç* ^fl f^W^P- .
CALvioi^e met entre eux etâlimi^.
Le voici : de sa mort^ UmM , fe prends le soin. Les jardins du sérail spAf ^OT^W I^.IM ÇM^e ; Mes eunuques sont prêts.
P«W qW 4« »* retarde , Son ordre est que j'en pm M^m^?
Marche» , ftpWfJ^ , gu'^n s'^fli ^iipare.
Ce n'est point un nisMc
Quel qa'il soit.
T ▲ ic À & 1 /e retaurnatit *verf 9ux.
(ÎTest Tarir©.
U R s o ir.
Tarare!'... • .• . ^ • . . •,
( Les soldats et les^ eunuques reculent par respe^U ) C fi oc u a de sqldxxts et d! eunuques. Tarare 1 Tarare !
Un tel coupable • Urson , devient trop impoi^tant Pour qu on 1 ose frapper sans 1 ordre du bultan.
{^A Tarare j àpart.)
En suspendant leurs coups , je te sauve peut-être.
U A 8 o ir 9 oi^^c douleur.
Tarare infortuné ! qui peut le désarmer ! Nos larmes . contre toi • vont encor Tanimer !
G H Œ u A douloureux de soldats.
Tarare infortuné ! qui peut le désarmer ? Nos larmes , contre toi , vont encor Tanimer !
Ne plaignez ppint mon sort, respectez votre maître: Puissiez-vous un jour Testimer l
( On emmène Tarare. }
tJ A s o H , ias à Calpigi.
Galjngi^ songe k toi; la fondre est sur deux têtes.
( // sort. ) S8.