‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 269 sur 279 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

ATAR, ARTHENÉE.

(Deux^files de prêtres le suivent; fune en hUme ,

dont le premier prêtre porte un drapeau hlanc , où sont écrits en lettres d'or ces mots : la vie.

L'autre j^ de prêtres est en noir^ couverte de crêpes > dont le premier prêtre porte un drapeau noir , ou sont écrits ces mots , en lettres d'argent : là mort.

Artheses s'avance > bien sombré.

()u£ veux-tu , roi dX>rmu^ , et ^uel nouvean malheur Te force d'arrâclier un peré'k sa'dduleur T

Ah ! si l'espoir d'une proînpU vengeanctf Peut l'adoucir , reçois-en l'assurance. \ >^

Dans mon sérail on a surpris

L'affreux meurtrier de ton fils.

Je tîena la yictîme ÊBckaÉn^e , Et yeux que par toi-même elle soit condamnée. Dis un mot , le trépa6 Tattend.

Art«£'Iixe.

Atar , ■ c^ëtaît ëH i'ait*6fam. . .

Sans avoir Vtir ^ ié xsattùt^tu^ -j n fallait poi^aHier le iFihrè :

Je tremUe qn^il ne «oit iMp tn*d \ Chaque instant , ie «UMiadne rettird , Sur ton bras rpéuit fermer lefdëge.

A V À ft.

Quel dëmolky qneldieudeptotëgel Tout me confond de cette .part !

Son démon , c'est une âme forte*.

Un cœur sensible et généreux, Que tout émeut , 'qtie i4eti n'emporte -y Un tel hoBune est bien danjgeirewx !

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