‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 270 sur 279 · VIE ET PE LA MORT · texte numérisé non relu

VIE ET PE LA MORT

^ppaocHC,; tnalbeureiUL ! viens eubir le supplice y. Qu'un crime irrémissible arral^V^ a 'ma justice.

6oo

Qu'elle soh juste on non , je demande la mort.

De tes plaisirs j'ai violé Tasyle, Sans y trouver l'objet d^une audace inutile , Mon Astasie !.... O ce fourbe Altamort ! , Il Fa ravie k mon séjour champêtre y Sans la présenter à son maître !

Trahissant tout ^ honneur, devoir...

Il a payé sa dcmUe perfidie ; Mais ton Irza n'est point mon Astasie.

A T À R i' iwec fureur.

Elle n^est pa& en mon pouvoir 1

( Aux eunuijues. )

Que Ton m'amène Irza. Si ta bouche en impose^ Je la poignarde devant toi.

La voir mourir est peu de chose- ^ Tu te puttiras , non pas moi.

De sa mort la tienne suivie...

Tarare, fièrement^

Je ne puis mourir qu'une fois.

Quand je m'engageai sous tes lôia , Atar , je te donnai ma vie , Elle est toute entière à mon roi^ Au lieu de la perdre pour toi ,

A C T E V. 6oi

C'est par toi qu'elle m'eAt ravie.

J'ai rempli mon soft , suis ton choix ; Je ne puis mourir qu'une fois.

Mais souhaite qu'un jour ton peuple te pardonne.

Une menace ?

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