ACTE PREMIER
jolie fiancée ne montrera mieux la grandeur de votre sacrifice.
Suzanne.
Laissez «- là ma figure ^ et ne vantons que sa
vertu.
Le Comte^ à part.
C'est un jeu que tout ceci.
La Comtesse.
Je me joins à eux'^ monsieur le comte; et cette cérémonie me sera toujours chère ^ puisqu'elle doit son motif à Taipour charmant que vous aviez pour moi.
Que j'ai toujours , M a4ame ; et c'est à ce titre que je me rends*
Tous BNSE)£BLE.
yi^at*
Lb CoMTEy^ÏE part.
Je suis pris ; ( haut. ) Pour que la cérémonie eût un peu plus d'éclat , je voudrais seulement , qu'on la remît à uintôt. ( A part. ) Fesons vite chercher Marceline.
¥ i o X K Oy à Chérubin.
Eh bien espiègle I vous n'applaudissez pas ?
Suzanne.
Il est au désespoir ; Monseigneur le renvoie*
La Comtesse.
Ah ! Monsieur , je demande sa grâce.
Il ne la mérite point.
La Comtesse.
Hélas t il est si jeune I
Le Comte.
Pas tant que vous le croyez.
Chérubin tremblant.
Pardonner généreusement^ n'est pas le droit du
seigneur auquel vous avez renoncé en épousant
Madame.
L^A Comtesse»
11 n'a renoncé qu'à celui qui vous affligeait
tous.
Suzanne.
Si Monseigneur avait cédé le droit de par- 4oimer > ce serait aûremeiil 1« premier qu'il vou* drait racheter en secret.
L ,R C û M T Q embarrassé.
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