‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 31 sur 279 · ACTE FREMIE&. ;or · texte numérisé non relu

ACTE FREMIE&. ;or

La Cohtesce* ••' : "• '

Et pourquoi le racheter ? . : : >

CHÉRUBiN^aii Comte*

Je fus léger dans ma conduite , il est yrai ^ Monseigneur ; mais jamais la moindre indiscret tion dans mes paroles

Le C o m t e^ embarrassé.

Eh bien, c'est assez

Qu'entend-il?

Le Comte vwementm

C'est as$e;B ^ c'est assez ; tout le monde exige son pardon^ jeTaccorde, et j'irai plus loin. Je lui donne une compagnie dans ma légion.

Tous BNSBUBLB.

Vîmt.

Le g o m t b.

Mais c'est à condition qu'il partira sur-lechamp y pour joindre en Catalogne.

Figaro.

Àh ! Monseigneur^ demain.

Le Comte insiste.

Je le veux.

• ioa. . . . LE MARIAGE DE FIGARO,

Chérubin.

. • rofcéîsA • •:

Le Comte.

Saluez TOtre marraine , et demandez sa protection*

. Chérubin , met un genou en terre ^ datant la Comtesse , et ne peut parler.

La Comtesse émue.

Puisqu'on ne peut vous garder seulement aujourd'hui , partez , jeune homme. Un nouvel état vous appelle; allez le remplir dignement. Honorez votre bienfaiteur. Souvenez-vous de cette maison^ ou votre jeunesse a trouvé tant d'indulgence. Soyez spumis^ honnête et brave; nous prendrons part à vos succès. ( Chérubin se relève , et retourne à sa place* )

Le Comte.

Vous êtes bien émue , Madame !

La Comtesse.

Je ne m'en défends pas. Qui sait le sort d'un enfant jeté dans une carrière aussi dangereuse I il est allié de mes parents; et de plus^ il est mon filleul.

Le CoMTE^à part.

Je vois que Bazîle avait raison. ( Haut. ) Jeune

Page 1