‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 32 sur 279 · ACTE PREMIER. io · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER. io

bomme y embrassez Suzanne pour la dernière

fois.

Figaro.

Pourquoi cela^ Monseigneur? Il viendra passer ses hivers* Baise-moi donc aussi , capitaine ! ( il Vembrasse*) Adieu ^ mon petit Chérubin. Tu vas mener un train dévie bien différent^ mon enfant: dame ! tu ne rôderas plus tout le jour au quartier des femmes : plus d'échaudés , de goûtés à la crème ; plus de main. chaude , ou de colin-maillard. De bons soldats ^ morbleu I bazanés y mal vêtus; un grand fusil bien lourd : tourne à droite , tourne à gauche^ en avant , marche à la gloire; et ne va pas broncher en chemin; à moins qu'un bon coup de feu...«.

Fi donc y Fhorreur I

La Cghtesse*

Quel pronostic ?

Lé Comte.

Où donc est Marceline ? Il est bien singulier qu'elle ne soit pas des vôtres !

FAlfCH. ETTE.

Monseigneur^ elle a pris le chemin du bourg , par le petit sentier de la ferme»

io4 LE MARIAGE DE FIGARO,

Et elle en reviendra ?

Quand il plaira à Dieu,

Figaro.

S'il lui plaisait qu'il ne lui plût jamais

Fanchette,

Monsieur le docteur lui donnait le bras*

Le Comte vwement* Le docteur est ici ?

Elle s'en est d'abord emparée

Le Comte, à part»

Il ne pouvait Tenir plus à propos.

Fanchbtte.

Elle avait l'air bien échauffé.; elle parlait tout haut en marchant y puis elle s'arrêtait, et fesait comme ça, de grands bras..... et monsieur le docteur loi fesait comme ça , de l,a main , en l'appaisant : elle paraissait si courroucée ! elle nommait mon cousin Figarp.

Le Comte lui preî%d le mentorip

Cousiu.f.f. futur»

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