SCÈNE PREMIÈHK
SUZANNE, LA COMTESSE entrent par la
porte à droite.
La Comtesse se jète dans une bergère.
J^ERHE la porte, Suzanne, et èoDte moi tom; dans le plus grand détail*
Je n'ai rien caché à Madame.
S tr z A K N K.
Pourquoi tant de jakrasie ?
Là ConrtêsE*
Ckwinie teusl^iiiaris^ma chère! uiii(|iiemeDt par o?gueU^ Ab jo Fai trop aîmé ! je Fa^ lassé de mes tendresses , et fetigBé de mon amour ; yoila mon seul» tort avec lui : mais je n^enteuds pas que cet homiête aveu te nuise , et tu épouseras Figaro. Lui seul peut nous y aider : vi>endra-t-il ?
S V H A ir H B.
Dès qu'il verra partir la chasse.
La CoiMTBSSE ^ servant de V éventail.
Ouvre un peu la- croisée sur Pe jardin. 11 fart une chaleur ici \
Suzanne.
C'est que Madame parfe et toarcheavec action.
( jElfe i?a oiivnr la croisée du fond).
La Comtesse réi^ant long-temps*
Sans cette constance à me fuir les hommes
•ont bien conpaWes !
Suzanne crie de' la fenêtre.
Ah ! voîlk Monseigneur qui traverse a cheval le grand potager, ^îvi dePédrille, avec deux, trois, quatre lévriers.