‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 52 sur 279 · V- La Comtesse se Tnet au-devant · texte numérisé non relu

V- La Comtesse se Tnet au-devant

Partout aîlléiirs je ne puis Tempécher ; mais j'espère aussi que chez mol....

Le Comte.

Et moi j'espère. savoir dans un moment quelle est cette Suzanne mystérieuse. Vous demander la clef, serait, je le vois, inutile ! mais il est un moyen sûr dé jeter en dedans cette légère porte. Holà quelqu'un ?

La Comtesse*

Attirer vos'gehs, et feîrè un scandale public d'un soupçon qui nous . rOndrait la fable du cbâtisau ?'. '

i58 . LE MARIAGE DE FIGARO,

L B Comte.

Fort bien y Madame ; ea effets j'y suffirai,; je yais à rinstant prendre chez moi ce qu'il fauu«*« (// marche pour sortir et revient^ Maïs pour que tout reste au même état y Toudrez-vous bien m*accompagner sans scandale ec sans bnii^t^ puisqu'il TOUS déplaît tapt?... une chose aussi simple, app^remf9eat , ue mie «i^r^, pa;; refusée !

L4 CoiiT£9S£ troublée»

Eh! Monsieur I, qui songe à vous coijtrarier?

Le C o X t b.

Ah ! j'oubliais la porte qui t« chez vos femmes; il faut que je la ferme aussi^ pour que vous soy iez pleinement justifiée. ( // va fermer la porte du fond , et en été la clef. )

La Comtesse à part*

O! ciel ! étourderie funeste I

L E C o M T B revenant à elle.

Maiatenant que cette ch^mbri^ est close , acceptez mon bras , je vous prie ; ( ilélèi^e^ la vains) et quant à la Suzanne du cabinet , il faudra qu'elle ait la bonté de m'attendre , et le moindre mal qui puisse lui arriver à moQ retour^*.*

La Comtesse*

En vérité^ Monsieur ; voilà bien la plus odieuse

Ifcf^a^Mii^i I I iiM -- ■ ■- M» ^^MM

A C T E I I. iSo

aventure {Le comte P emmène et forme la

j}orte à la clef.)

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