V- La Comtesse se Tnet au-devant
Partout aîlléiirs je ne puis Tempécher ; mais j'espère aussi que chez mol....
Le Comte.
Et moi j'espère. savoir dans un moment quelle est cette Suzanne mystérieuse. Vous demander la clef, serait, je le vois, inutile ! mais il est un moyen sûr dé jeter en dedans cette légère porte. Holà quelqu'un ?
La Comtesse*
Attirer vos'gehs, et feîrè un scandale public d'un soupçon qui nous . rOndrait la fable du cbâtisau ?'. '
i58 . LE MARIAGE DE FIGARO,
L B Comte.
Fort bien y Madame ; ea effets j'y suffirai,; je yais à rinstant prendre chez moi ce qu'il fauu«*« (// marche pour sortir et revient^ Maïs pour que tout reste au même état y Toudrez-vous bien m*accompagner sans scandale ec sans bnii^t^ puisqu'il TOUS déplaît tapt?... une chose aussi simple, app^remf9eat , ue mie «i^r^, pa;; refusée !
L4 CoiiT£9S£ troublée»
Eh! Monsieur I, qui songe à vous coijtrarier?
Le C o X t b.
Ah ! j'oubliais la porte qui t« chez vos femmes; il faut que je la ferme aussi^ pour que vous soy iez pleinement justifiée. ( // va fermer la porte du fond , et en été la clef. )
La Comtesse à part*
O! ciel ! étourderie funeste I
L E C o M T B revenant à elle.
Maiatenant que cette ch^mbri^ est close , acceptez mon bras , je vous prie ; ( ilélèi^e^ la vains) et quant à la Suzanne du cabinet , il faudra qu'elle ait la bonté de m'attendre , et le moindre mal qui puisse lui arriver à moQ retour^*.*
La Comtesse*
En vérité^ Monsieur ; voilà bien la plus odieuse
Ifcf^a^Mii^i I I iiM -- ■ ■- M» ^^MM
A C T E I I. iSo
aventure {Le comte P emmène et forme la
j}orte à la clef.)