ACTE I t
fait ttemWer pour lui. N'en croyez pas tm injuste soupçon, de grâce; et que le désordre, où tous Fallez trouver....
Le C o m t e«
Du désordre !
La CouiEè9%é
Hélas oui; prêt à s'habiller en femme ^ tifle coiffure à moi sur la tête » en veste et sans manteau, le col ouvert, les bras nus; il allait essayer^.^
Le C o h t £«
. £t trousf vouliez garder votre chambre I Indigne épouse ! ah, vous la gard^rez^.^ long-ten^s; mais il faut avant que '^en chasse un insolent , de vdo^ nière à ne plus le rencontrer nulle part*
La Comtesse se jette à genoux, les bras
élei^e'si
Monsieur le comte, épargnez un enfant; je ne me consolerais pas d'avoir câusé#*..
Le Comte.
Vos frayeurs aggravent son crime^
La Comtesse^
Il n'est pas coupable , il partait : c'est moi qui l'ai fait appeler*
Théâtre • II* 10
i46 LE MARIAGE DE FIGARO ,
Le Coiû.rE furicua:*
Levez-vous. Oiez-vous.... Tu es bien audacieuse d'oser me parler pour un autre !
La Comtesse.
£h bien ! je m'ôterai ^ Monsieur ^ je me lèverai ; je vous remetti*ai même la clef du cabinet : mais ^ au nom de votre amour...»
L B Comte.
De mon amour ! perfide !
La Comtesse se lè^e et lui présente la clef.
Promettez-moi que vous laisserez aller cet enfant sans lui faire aucun mal ; et puisse après ^ tout votre courroux tomber sur moi , si je ne vous convaincs pas
Le Comte prenant la clef.
Je n'écoute plus rien.
La Comtesse se jette sur une bergère , un
mouchoir sur les yeux.
O ! ciel I il va périr.
Le Comte out^re la porte et recule*
C'est Suzanne I