ACTE II. i
11 ËiUt répondre à tout ( // regarde un des
papiers.) Ceci? ah! c^est une Iciire de Marceline, en quatre pages , elle est belle ! Ne
seraît-cepas la requête de ce pauvre braconnier
en prison? non, In voici J^avais Tétat des
meubles du petit château, dans Tautre poche.....
Le Comte réouvre le papier qui! il tient.
La Comtesse, bas à Suzanne.
Ah dieux ! Suzon. C'est le brevet d'officier.
Suzanne, bas à Figaro.
Tout est perdu , c'est lé brevet.
Le Comte replie le papier.
Eh bien! Thomme aux expédients^ vous ne devinez pas?
Antonio, s' approchant de Figaro. Aaioui.).
Monseigneur dit , si vous ne devinez pas ? .'>:i/an:)c.
LaCo;iiic>'.o.
Figaro le repousse. LcComic
Fi donc ! vilain qui me parle dans le nez !
L B Comte.
Vois ne vous rappelez pas ce que ce peut
être?
Figaro.
A, a, a, ah! Poverol ce sera le brevet de ce
i66 LE MARIAGE DE FIGARO,
malheureux enfant, qu'il m'avait remis, et que
j'ai oublié de lui rendre. O, o, o, oh! étourdi
que je suis! que fera-t-ii sand son brevet? il faut
courir
Pourquoi vous l'aurait-il remis?
F I G À R o y embarmssém
Il désirait qu'on y fît quelque clio^e.
Le Comte regarde son papier.
Il n'y manque rien.
La Comtesse^ bas à Suzanne*
Le cachet.
Suzanne, bas à Figaro.
Le cachet manque.
Le CoTitTÊ^ à Figaro*
Vous ne répondez pas ?
Figaro.
C^est qu'en effet, il y manque peu de
chose. Il dit que c'est l'usage.
Le C o m t Jg.
L'usage! l'usage! l'usage de quoi?
Figaro.
D'y apposer le sceau de ros armes. Peut-être aussi que cela ne valait pas la peiûë*