‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 71 sur 279 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LE COMTE, FIGARO-

Figaro à part.

iN ous y voilà.

Ia E C a M T E., I

••••• S'il en sait par elle un seul mot..»...^

Figaro à part.

Je m'en suis doutée

Le Comte.

••••• Je lui fais épouser la vieille*

F I G A R o à part.

' Les amours: de monsieur Bazîle ?

«•••• Et voyons ce que nous ferons de la jeune.

Figaro à part.

Ah! ma femme, s'il vous plaît.

Le Comte ^e retourne.

Hein? quoi? qu'est-ce que c'est?

Figaro s^as^ance.

Moi , qui me rends à vos ordres»

Le Comte.

Et pourquoi ces mots?

Figaro.

Je n'ai rien dit.

Lr Comte répète.

Ma femme y s^ilvous platt?

C'est la fin d'une réponse que je fesais :

allez le dire à ma femme , s'il vous plaiu

Le Comte se promène.

Sa femme ! Je voudrais bien savoir quelle

affaire peut arrêter monsieur, quand je le fais appeler ?

Figaro feignant d^assurer son habillement.

Je m'étais sali sur ces couches es tombant; je

me cbaDgeais.

Le Comte.

Faut-il une heure ?

Figaro.

Il faut le temps.

Le Comte.

Les domestiques ici sont plus longs à

s'habiller que les maîtres !

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