‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 105 sur 267 · FIGARO, CHÉRUBIIV, LE COMTE, LA COMTESSE, SUZANNE · texte numérisé non relu

FIGARO, CHÉRUBIIV, LE COMTE, LA COMTESSE, SUZANNE

Figaro et Susanne retirés de chaque côté sur le

devant*

CHiacBiN, en habit d^fj^ci^r, ampe en chômant gatment la reprise de Pair de la Homancem

JLâ^ la y la ^ etc.

J'avais une marraine > . .

Qae toujours adorai.

La Comtesse, à part»

Le petit page !

Chéblubin s^amfte.

On se promène ici; gagnons vite mon asjle ^ où la petite f anchette C'est une femme !

Là CbMTEssE écoute.

Ah grands Dieux !

Chébubin se baisse en regardant de loin.

Me trompé - je ? à cette coiffure en plumt % qui se dessiue au loin dans le crépuscule , il n.scmble que c'est Suzon.

La Comtesse à pari.

Si le comte arrivait !•**••

Lb Comte parole dans le fami.

CuÉBCBiN s^approche et prend la main de li Comtesse, qui se défend.

Oui f c'est la cbarmantc fille qu*Ott pois^ Suzaane : eh pourrais - je m'y méprendre à li douceur de cette main ; à ce petit trembleinc : qui Ta saisie ; surtout au battement de mon conu! ( // veutjr appuyer le dos de la main de lai ^vmtesse ; elle la retire. ).

La Comtesse 6as.

Alles-Tous-en«

Si la compassion t'avait copduite exprès J«>' * cet endroit du parc f où je suis caclié dq^ci* tantôt.

La Comt. Ei$B«

Figaro Ta venin

Le Comte s'açançanty dit à part.

N'est-ce pas Suzanne que j'aperçois?

Cbekcibin à la Comtesse.

Je ne crains point du tout Figaro ^ car ce n'est pas lui que tu attends.

La Comtesse.

Qui donc !

Le Comte à part.

Elle est avec ipielqu'un.

Chérubin.

C'est Monseigneur, friponne > qui t'a demandé ce rendez- vous, ce matin, quand j'étais derrière le fauteuil.

Le Comte, à party aPec fureur.

C'est encore. le page infernal !

Figaro, à part. . ♦

On dit qu'il ne faut pas écouter !

Sgzanne^ à part.

Petit bavard !

La Comtesse, au Page. Obligez-moi de vous retirer..

Chékitbiiv.

Ce ne sera pas au moins sans aToir reçu le prit de mon obéissance* .

La Comtbsse effrayée.

Vous prétendez ?• ••

Chérubin 9 avec feu.

D'abord Tingt baisers , pour ton compce , et puis cent pour ta belle maîtresse*

La Comtbssv« Vous oseriez?

Oh que oui y j'oserai ; tu prends sa place auprès de Monseigneur ; moi celle du Comte au|iic< de toi ; le plus attrapé ^ c'est Figaro*

FtCARO, à part.

Ce brigandeau !

Suzanne, à pari.

Hardi comme un page.

Chérubin veui embrasser la Comtesse.

Le Comte se met entre deux ei rert^t le

Là Comtesse '^e retirant.

Ah ciel !

FiGABO à part, entendant le baiser.

J'-épousais une jolie mignonne !

(// écoute.)

Chérubin tdtant les habits du Comte.

{A part.) C'est Monseigneur. (// s'enfuit dans le pai^illon ou sont entrées Fanchette et Marceline.) ^

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