‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 106 sur 267 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

FIGARO , LE COMTE , LA COMTESSE

SUZANNE

FiGABO Rapproche.

J ETais*....

Le Comte croyant parler au Page.

Puisque vous ne redoublez pas le baisçr

( // croit lui donner un soufflet.)

Figaro qui est à portée , le reçoit.

Ah!

d86 LE MARIAGE DE FIGA|10,

Le C o h t e«

•••••• Voilà toujours le premier payé*

Figaro à part, s^ éloigne en se frottant la /r\^.

Tout n'est pas gain non plus en écoulanL

Suzanne riant tout haut, de fauire c6tr.

Ah, ah, ah, ah !

Le Comte à la comtesse quil prend pour

Suzanne*

Entend-on quelque chose à ce Page ! il rcc :

le plus rude soufllet , et s'cufuit en écUum «it

rire.

Figaro à part.

S'il s^affligeait de celui-ci !*••••

Le Comte*

Comment ! je ne pourrai faire un pas.»>>>

{à la Comtesse ) mais laissons cette bizarrerie ; elle empoisonnerait le plaisir que j*ai de te trooi et dans cette salle.

La ComEsnt^ imitant le parler de Suzanne. L'espériez-vous ?

Le Comte.

Après ton inr('iiif*ux billet ! { // lui pnnd ii main. ) Tu trembles ?

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