ACTE V
Ont été donnés à Madame.
Figaro.
£t celai du Page ?
Suzanne riant.
A Monsieur.
Figaro.
£t tantôt^ derrière le fauteuil ?
Suzanne.
A personne.
Figaro.
En êies-voussûre?
Suzanne riant.
Il pleut des soufiQets , Figaro.
Figaro lui baise la main.
Ce sont des bijoux que les tiens. Mais celui du comte était de bonne guerre.
Allons j superbe I humilie-toi.
Figaro fait tout ce qu*il annonce.
Cela est juste ; à {genoux » bien courbé , pros* teméy ventre à terre.
Soo LE MARIAGE DE RGARO ,
StJSANNBen rianL
Ah ce pauTre comte I quelle peine fl %\
donnée»*»*
F I G A & o se relève sur ses genoux. •••«•• Pour faire la conquête de sa fiemme I