ACTE PREMIER
Oui , si la porte reste ouverte.
El pourquoi cette précaution ?
Suzanne.
C'est que rhomme dont il s'agit peut eatrer d*un moment ^ l'autre.
F I G A A G rappu^ant.
Honoré-Tartufie. — Bégearss ?
Suzanne.
Et c'est un rendez-vous donné. — Ne t'accoutume donc pas à charger son nom d'épithètes ; cela peut se redire et nuire à tes projets.
Figaro.
Il s'appelle Honoré !
Suzanne.
Mais non pas Tartuffe.
Morbleu I
Suzanne.
Tu as le ton bien soucieux !
Figaro.
Furieux. ( Elle se lève. ) Eslrce là noire con-
Tention ? M'aidez-rous francfaenient ,
à prérenir un graad désordre ? Serai»-ia dopr
encore de ce très-méchani homme ?
Non y mais je crois qu'il se méfie de ne me dit plus riea. J'ai peur, eo vériié, ifuH &e BOUS croye raccommodés*
Figaro.
Feignons toujours d'être brouillés.
Mais qu'as - tu donc appris qui te donne une telle humeur ?
Recordons - nous d'abord sur les principes. Depuis que nous sommes k Plaris , et qne M* AlmaTira..... ( 11 faut bien lui donner son puisqu'il ne soufire plus qu'on l'appelle seigneur..... )
ScBAFiFfBy opcc kumeun
C'est beau ! et Madame sort sans lirrée ! nom ayons l'air de tout le monde I
Depuis y dis- je , qu'il a perdu p pour une querelle du jeu , son libertin de fils atné » tu sûi comment tout a changé pour nous! Comme l^hn*