ACTE PREMIER
meur du comte est devenue sombre et ter-rible!
Tu n^es pas mal bourru non plus !
Comme son autre fils parait lui devenir odieux!
Que trop!
Figaro.
Comme Madame est malheureuse!
Suzanne.
C'est un grand crime qu'il commet I
Figaro.
Comme il redouble de tendresse pour sa pupille Florestine I Comme il fait^ surtout^ des efforts pour dénaturer sa fortune !
Suzanne*
Sais tu^ mou pauvre Figaro! que tu commencés à radoter? Si )e sais tout cela > q6'eist-il besoin de me le dire 7
Eucore {aui-Il bien s'eipliguer pour s^assurer que Ton s'entend ! n'est-il pas avéré pour nous que cet astucieux Irlandais , le fléau de cette
Théâtre, U. 3a
Cunille, après aToir chtflBré , comme secrétaire p quelques ambassades auprès du Comte , s'eM emparé de leurs secrets à totu? que ce prolbad machinateur a su les eutraloer^ de l^iodolaue Espagne^ en ce pays y remué de fond eu cooifale t espérant y mieux profiter de la désnnioo oà ik TWenty pour séparer le mari de la femme» époicf la pupille f et enyahir les biens d'une maisi» qaî se délabre?
S 0 B A n If B«
Enfin, moi! que puis^jeà cela?
He jamais le perdre de tue ; cours de ses démarches*.
S i; B A if if c*
Mais je te rends tout ce qu'il dil
Oh I ce qu'il dit*#««« n'est que ce qu'il Teutdire ! Mais saisir , en pariant , les mots qui lui échappent » le moindre geste , tm mouTement ; c'esi-L qu'est le secret de Pâme ! il se trame ici queiyc horreur! Il but qu'il s'en croye assuré ; car je lui troure un air.«.«. plus feux , plua perfide et plus fet ; cet air des sots de ce pays, triompkmi ayant le succès ! Ne peux-tu être aussi perfide que