ACTE PHEMIER
lui ? l'amadouer ^ le bercer d'espoir ? quoi qu'il demande , ne pas le refuser ?••••
S n z A N rr E»
C'est beaucoup !
Tout est bien » et tout marche au but ; si j'en suis promptement instruit.
Suzanne.
•••.. Et si j'en instruis ma maîtresse ?
Il n'est pas temps encore ; ils sont tous subjugués par lui. On ne te croirait pas : tu nous perdrais, sans les sauver. Suis-le partout p comme son ombre et moi ^ je Tépie au-dehors
S u z A il N E.
Mon ami , je t'ai dit qu^il se défie de moi , et s'il nous surprenait ensemble.... Le Toilà qui
descend.... Ferme I ayons l'air de quereller
bien fort. ( Elle pose le bouquet sur la table. )
*V 1 G A"KO f e'ieyant la w}ix*
Moi y je ne le veux pas. Que je t^y prenne unt autre fois !..••
SuzANNNE> élet^ant la njoix. .
Certes !•—• oui^ jeté crains beaucoup I
Tic A fLO,feignani de lui donner un soi^fflei* Ah! tu me crains !«^««. Tiens, insolenie! Suzanne, feignant de P avoir reçu.
Des coups à moi*... chez ma maltresse?