‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 13 sur 267 · MARCELINE, BARTHOLO · texte numérisé non relu

MARCELINE, BARTHOLO

Bartiioi.o le regarde aller.

V^ e drôle est toujours le inc^iue ! Et à moins qu'on ne 1 ecorcbe vif» je prédis qu'il mourra dons la peau du plus fier insolent.*...

MiiRCELiNE le retourne.

Enfin , TOUS Toilà donc , éternel docteur? lou* jours si grarc et compassé, qu'on pourrait mourir en atteudant vos secours, comme on s^est marie jadis , malgré tus précautions.

Bartuolo.

l'oujours amcre et proToquante I Hé bien , qui rend donc ma pn'sence au chdteau si nécessaire? Monsieur le comte a-t-il eu quelque accident ?

i^on y docteur.

Bartholo.

La Rosine, sa trom|>euM! comte>se , cst*€lle incommodée. Dieu mrrci?

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