ACTE PREMIER
Màrceliiïe.
£lle languit.
Bàrtholo*- £t de qnoi ?
Marceline.
Son mari la néglige. ^ -
Bartholo at^ec joie»
Ah^ le digne époux qui me venge!
Marceline.
On ne sait comment définir le comte; il est jaloux et libertin.
Bartholo.
Libertin par ennui, jaloux par Tanitc; cela Ta sans dire.
Marceline.
Aujourd'hui y par exemple ^ il marie. notre Suzanne à son Figaro qu'il comble en faveur de cette uuion
Bartholo.
Que Son Excellence a rendue nécessaire!
Marceline.
Pas tout à fait; mais dont Son Excellence you-
7a LE MARIAGE I» nCARO,
drait ig«jer en «ecret l'éTéoemeiit «rec 1'
Bartbolo.
De monsieur Figaro ? C*est no marché qu'on peut conclure aTec lui.
Marcblike.
Baiile assure que non.
Baatholo»
Cet autre maraut loge ici 7 C^est une caTfpic ! Hé qu'y iait-U ?
Maacbline*
Tout le mal dont il est capable* Mais le pis que j'y trouve est cette ennuyeuse passion qu'il a poik moi depuis si long-temps*
Baatholo*
Je me serais débarrassée vingt fois de sa poursuite.
Maacsline.
De quelle manière ?
Bartoolo* En Téiiousant.
Railleur Lde et cruel p que ne tous débanas-