‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 141 sur 267 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

FIGARO, LE COMTE> BÉGEARSS

Le GdMTE se lève*

X J.OH1IIE importun I que vouIez-Toiis ?

J'entre , parce qtrôh a sonné.

Le Comte, en colère^

J'ai sonné? Valet curieux !..••

Figaro.

Interrogez le joaillier , qui Ta entendu comme moi?

Le Comte.

Mon joaillier? que nie yeut-il?

Figaro.

Il dit qu'il a un rendez-yous pour un bracelet qu'il a ïaiu

Begearss, s'apef'cei^ant qu'il chetche à voir Fécrin qui est sur la table , fait ce qu'il peut pour le masquer.

Le Comte.

Ah !.... qu'il revienne un autre jour.

56o LA MÈRE COUPABLE,

FiGAROy ai^ec matice»

Mais pendant que Monsieur a récrin de >bdame ouvert , il serait peut-être k propos.*.

Lb Comt£, en colèrt.

Monsieur l'inquisiteur I partet ; et s*il tous échappe un seul mot....

Figaro.

Un seul mot? J'aurais trop à dire ; je ne xeax rien faire à demi. ( // cjcamine Vëcrin « le popi*"que tient le Comte, lance un fier coup^d^ijcU c Be'gearss et sort. )

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