ACTE PREMIER
BiGEÀRss feint de s^y opposer. Ils tirent chacun récrin de leur côté ; Bégearss fait ouvrir adroitement le double fondy et dit apec colère :
Ah ! Yoilà la boite brisée !
L B Comte regarde.
Non ; ce n'est qu'un secret que le débat a fait ouvrir. Ce double fond renferme des papiers !
BéocARss s^y opposant.
Je me flatte ^ Monsieur y que tous n'abuserez point*
Lb Comte impatient.
H Si quelque heureux hasard vous eût pré- » sente certains £iits , me disais-tu dans le mo- >i ment 9 je tous excuserais de les approfon- » dir.*.. » Le hasard me les ofifre , et je vais suiTre ton conseil. ( // arrache les papiers. )
BAg barss avec chaleur.
Pour Tespoîr de ma vie entière , je ne voudrais pas deTenir complice d'un tel attentat ! Remettez ces papiers y Monsieur y ou soufiVez que je me retire. ( // s'éloigne. )
Le Comte tient des papiers ef lit.
BÉG»EAHS8 le regarde en dessous y et s^ap-^
plaudit secrètement.
L B Comte avec fureur.
Je n'en veux pas apprendre davautage ; ferme tous les autres , et moi je garde celui-ci.
Béceàess.
Non ; quel qu'il soit, Tousa^ez trop dlionneur pour commettre une...
Le C o m t b fièremeuL
Une ?••• Acbevez ; tranchez le mot ; je pu.s l'en tendre.
BÂGEARS8 se courbant.
Pardon ^ Monsieur , mon bienfaiteur ! et n'imputez qu'à ma douleur rindcccnce de mon
reprocbe.
Le Comte.
Loin de t'en saroir mauvais gré ^ je t'en estime davantage. ( // se jciie sur un JauieuiL ) Ak perfide Rosine !... Car , malgré mes légèretés » elle est la seule pour qui jaye éprouvé.... J at subjugué les autres fommes ! Ab ! je sens \
rage combien celte indigne pns>i'ju ! Je
dcicsie Je l'aimer!
Bécearss.
An ii0m de Dieu , Monsieur , rcmettet et
fatal papier.