‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 145 sur 267 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Le Comte.

Où TOUS fîtes une lecture ?

Léon.

On m'invita d'y lire un essai cjue j'ai fait sur l'abus des yœux monastiques , et le droit de s'en relever.

Lb Comte^ amèrement*

Les voeux des chevaliers en scmt ?

Béceàkss.

Qui fut ^ dit-on, très-applaudi ?

Lé o K.

Monsieur y on a' montré quelque indulgence poiur mon âge.

Le Comte.

Donc y au lieu de vous préparer à partir pour vos caravannes ; k bien mériter de .votre ordre , vous vous faites des ennemis? Vous allez composant, écrivant sur le ton du jour? Bientôt

on ne distinguera plus un gentilhomme d'un savant !

Léon, timidement.

Mon père, on en distinguera mieux un ignorant d'un homme instruit , et l'homme libre de Tesclave.

364 ^^ MÈRE COCPABLE,

Discours d'enthousiaste ! On voit où tou f= Toulez venir. ( Il veut sortir. )

L É p If •

Mon père !

Le Comte, dédaigneux*

Laissez à Tartisan des villes ces locution^ Ln* viales. Les gens de notre état ont un langage {i! .* élevé. Qui est-ce qui dit mon père , à la lOw- , Monsieur? appelez-moi monsieur! vous seLit: l'homme du commun I Son père !•••• ( // sk-^. Léon le suii en regardant Bégearss qui lui* >' un geste de compassion. ) Allons , monsieur Ecgearss , allons I

Fin DU PEBMISE ACTE*

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