‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 147 sur 267 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

BÉGEARSS, LE ÇOJVTTE.

Béceauss y en entrant s'arrête ^ h tvgardts eu se mord lejloigt aaec mystère.

Le C o m X s.

A H ! mon cher ami , venez donc ! vous me

voyez dans un accablement

Très-efiîray ant y Monsieur ^ je n'osais avancer.

Le Comte.

Je viens de lire cet écrit. Non ! ce n^étaient point là des ingrats ni des monstres ^ mais de malheureux insensés ^ comme ils se le disent eux-mêmes...

Béceauss.

Je Tai présumé comme vous.

Le Comte ^e /e^e et se promène^

Les misérables femmes ! en se laissant sédoire ne savent guèrcs les maux qu'elles apprêtent..... Elles Tont y elles vont— les afiironts s'accumulent, et le monde injuste et léger accuse un père qui se tait, qui dévore en secret ses peines !••*— <>ii le taxe de dureté, pour les sentiments qull refuse au fruit d'un coupable adultère !••• Nos désofilrr'^ à nous y ne leur enlèvent presque rien; ne pet^ vent du moins leur ravir la certitude d'être mènrs, ce bien inestimable de la matcmilé ! tandis que leur moindre caprice • un goût y ime étoordcne légère, détruit dans l'homme le bonheur..*^ l< bonheur de toute sa vie ^ la sécurité d*ètre pcrr. — Ah ! ce n'est point légèrement qu'on a dotm»^ tant d'importance à la fidélité des femmes ! Le bien , le mal de la société » sont attachés à lev conduite ; le paradis ou l'enfer des Cunilles de* pend a tout jamaisde l'opinion qu'ellesont d d'elles.

Bégearss.

Calmez-vous; voici votre fille.

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