SCÈNE II
BÉGEARSS, LE ÇOJVTTE.
Béceauss y en entrant s'arrête ^ h tvgardts eu se mord lejloigt aaec mystère.
Le C o m X s.
A H ! mon cher ami , venez donc ! vous me
voyez dans un accablement
Très-efiîray ant y Monsieur ^ je n'osais avancer.
Le Comte.
Je viens de lire cet écrit. Non ! ce n^étaient point là des ingrats ni des monstres ^ mais de malheureux insensés ^ comme ils se le disent eux-mêmes...
Béceauss.
Je Tai présumé comme vous.
Le Comte ^e /e^e et se promène^
Les misérables femmes ! en se laissant sédoire ne savent guèrcs les maux qu'elles apprêtent..... Elles Tont y elles vont— les afiironts s'accumulent, et le monde injuste et léger accuse un père qui se tait, qui dévore en secret ses peines !••*— <>ii le taxe de dureté, pour les sentiments qull refuse au fruit d'un coupable adultère !••• Nos désofilrr'^ à nous y ne leur enlèvent presque rien; ne pet^ vent du moins leur ravir la certitude d'être mènrs, ce bien inestimable de la matcmilé ! tandis que leur moindre caprice • un goût y ime étoordcne légère, détruit dans l'homme le bonheur..*^ l< bonheur de toute sa vie ^ la sécurité d*ètre pcrr. — Ah ! ce n'est point légèrement qu'on a dotm»^ tant d'importance à la fidélité des femmes ! Le bien , le mal de la société » sont attachés à lev conduite ; le paradis ou l'enfer des Cunilles de* pend a tout jamaisde l'opinion qu'ellesont d d'elles.
Bégearss.
Calmez-vous; voici votre fille.