‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 160 sur 267 · FIGARO, LÉON · texte numérisé non relu

FIGARO, LÉON

L É o If y désolé.

x\ H ! Dieux !

Figaro*

De quoi s'agit-îl donc , Monsieur?

Léon.

Hélas ! je l'ignore moi-même. Jamais [e n'avais vu Floresta de si belle humeur , et je savais qu'elle avait eu un enti'etien avec mon père. Je la laisse un instant avec M. Bégearss; je la trouve seule ^ en rentrant^ les yeux remplis de larmes ,

Sgo LA MÈRE COUPABLE,

et m'ordonnant de la fuir pour loujoari. Q^^ peui-il donc lui avoir dit 7

Figaro.

Si je ne craignais pas votre vivacilé , \t voc» insiruirais sur des points qu'il tous importe de savoir. Mais lorsque nous avons besoin A^vmt grande prudence, il ne faudrait qu'on moc d-f vous y trop vif y pour me faire perdre le fruit à< dix années d'observations.

Ah ! s'il ne faut qu'être prudent..— • Que tu donc qu'il lui ait dit ?

Figaro.

Qu'elle doit accepter Honoré B^eirss époux ; que c'est une affaire arrange entre M. votre père et lui.

Léon.

Entre mon père et lui? le traître aura ma ne-

Avec ces façons là. Monsieur! le traiiren'ann pas votre vie ; mai^ il aura votre maîtresse » et votre fortune avec elle.

Léon.

Eh bicu I ami y pardon : apprepds-moi ce que je dois faire ?

A C T E I I. Çgi

Figaro.

Deyiner l'énigme du Sphinx , ou bien en être é. En d'autres termes ^ il faut tous modérer , le laisser dire y et dissimuler avec lui.

Léon, avec fureur.

Me modérer ! Oui , je me modérerai. Mais

j'ai la rage dans le cœnr I ^ M'enlever Flores-

tine ! Ah ! le voici qui vient : je vais m'expliquer...

froidement*

Figaro.

Tout est perdu si vous vous échappez.

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