‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 161 sur 267 · BÉGEARSS, FIGARO, LÉON · texte numérisé non relu

BÉGEARSS, FIGARO, LÉON

Léon, se contenant mal.

jyioNSiEUR , monsieur, un mot. Il importe à votre

repos que vous répondiez sans détour. — Flores-

tine est au désespoir ; qu'avez-vous dit à Flores^

tine?

BÉGEARSS, d^un ton glacé.

Et qui vous dit que je lui al parlé ? Ne peutelle avoir des chagrius, sans que j'y sois pour quelque chose ?

Sga LA MÈRE COUPABLE,

L É o n ^ "vit^emeni.

Point d'évasions , Monsieur. Elle fiait d^i

humeur charmante : en sortant d'arec tous ,

la voit fondre en larmes. De quelque part qu'elle

en reçoive y mon cœur partage ses chagrins. Voas

m'en direz la cause , ou bien tous m'en ferea

raison.

Béceabss*

Avec un ton moins absolu, on peut tout obceur de moi ; je ne sais point céder à des menaces.

L É o N y furieux»

Eh bien l perfide , défends toi. J'aurai ta rie ,

ou tu auras la mienne ! ( // met la main à son

épée. ).

F I G A ao les arrête.

Monsieur Bégearss ! au fils de TOtre ami ? dans sa maison ? où tous logez ?

BÉGKAass, se contenant.

Je sais trop ce que je me dois..... Je rais m*expliquer avec lui ; mais je n'y veux point de témoins. Sortez ^ et laissez-nous ensemble.

Léon.

Vas y mon cher T^garo : tu Tois qu*il ne penc m'échapper. Pie lui laUsons auctme excuse.

Figaro y à part.

Moi , je cours avertir son père. ( // swt. )

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