‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 171 sur 267 · ACTE III. 4i · texte numérisé non relu

ACTE III. 4i

obtenir que ce triste aliment de Totre éteraelle douleur s'éloign&tde tos yeux .Mais icdépendamment du mal que tout cela tous fait ; Toyez quel danger tous courez.

La Comtesse*

£b ! que peut-on aToir à craindre !

Begearss^ regardant si on peut F entendre.

( Parlant bas.) Je ne soupçonne point Suzanne ; mais tme femme de chambre instruite que tous conserrez ces papiers , ne pourrait-elle pas un )our s'en faire un moyen de fortune ? un seul remis à Totre époux ^ que peut-être il payerait bien cher ^ tous plongerait dans des malheurs...

La Comtesse*

Non y Suzanne a le cœur trop bob...«.

BÉCEAnss^ d'un ton plus élevé' y très-ferme.

Ma respectable amie ! tous aTez payé Totre dette à la tendresse , à la douleur , à tos dcToirs de tous les genres ; et si tous êtes satisfaite de la conduite d'un ami ^ j^en Teux aToir la récompense. Il iaut brûler tous ces papiers ^ éteindre tous ces souTcnirs d'une faute autant expiée ! mais^ pour ne jamais rcTenir sur uif sujet si douloureux y j'exige que le sacrifice en soit fait dans ce même instant.

4i4 l'A MÈRE COUPABLE,

La Comtesse, tremblante.

Je crois entendre Dieu qui parle ! il m'ordonne de Toublier ; de déchirer le crêpe obsrw dont sa mort a couvert ma yic. Oui, mon IMec ' je vais obéir à cet ami que tous m'arez dooDr. ( Elle sonne. ) Ce qu'il exige en votre nooi , mon repentir le conseillait ; mais ma iaiblcMe a combattu.

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